Amilcar - OursMartin

Rechercher
Aller au contenu

Menu principal :

INTRODUCTION :

Devoir de Mémoire, désireux de faire-part à celui que l’envie, la recherche ou le pur hasard dirigera vers ce site, d’une expérience familiale entièrement tournée vers le monde de l’automobile, dès l’aube de son histoire jusqu’à nos jours, j’ai voulu laisser à mon modeste niveau le témoignage de l’action de ma famille pour que nous n'oublions pas que l’aventure fabuleuse de l’automobile est aussi celle de personnes qui ont toujours gardé une vision humaine de leurs actions.

J’ai donc été amené à créer ce site en le considérant comme un devoir de mémoire afin de préciser les évènements tels que mon père me les a racontés maintes et maintes fois depuis ma plus tendre enfance (dès 1944).
  
  
D’abord, pour éclaircir la situation, il y eut trois Pilotes automobiles français et un anglais fréquemment cités dans la presse à l’époque, s’appelant Martin concernant les périodes suivantes:
1920 à 1929:
Charles Martin sur Bignan et Amilcar. Il est à remarquer qu’à partir de 1929, il n’apparaît plus dans aucune course automobile
1930 à 1955:
C. A. Martin (Clément-Auguste ou Clément Martin) sur Amilcar et sur Simca-Fiat (ayant participé entre autres, 3 fois aux 24 heures du Mans, 6 fois aux 24 heures du Bol d’Or et 3 fois aux 24 heures Royal de SPA-Francorchamps)
1934 à 1935:
C.E.C. Martin sur Aston Martin
1939 à 1953:
Eugène Martin sur BMW, Jicey, Salmson 2,3, Peugeot...
On me demande souvent si Eugène Martin est mon père. Non, mais mon père connaissait bien le sien autour de 1925, représentant émérite des carburateurs Solex. Son fils, Eugène apparut en compétition juste avant et après la guerre. En 1947, notamment à Angoulême avec une BMW, à Aix-les-Bains avec la Jicey, en Salmson 2,3, en 4,5 Talbot, aux essais de la C.T.A. Arsenal et les adaptations des moteurs, carburateurs, pipes d’admission... (lire la Vie de l’Auto numéro 807 et 809 de septembre 1997).
 
Copyright 2015. All rights reserved.
Retourner au contenu | Retourner au menu